06/02/2026 | Press release | Distributed by Public on 06/02/2026 06:11
85 entreprises, 7 plateformes IA et 55 000 scores de crédibilité testés. Le verdict du rapport Burson est sans appel : dans la course au GEO, la visibilité n'est que la moitié du chemin. C'est dans la crédibilité des réponses générées par l'IA que se joue la réputation. Et cette crédibilité n'est ni acquise, ni universelle. Elle varie selon les géographies et les audiences - les décideurs d'entreprise jugeant par exemple les réponses de l'IA 10 % plus convaincantes que le grand public.
Paris, le 2 juin 2026 - Burson, l'agence de communication globale qui crée de la valeur par la réputation, publie aujourd'hui The Credibility Paradox, une étude mondiale inédite qui rebat les cartes de l'optimisation pour les moteurs génératifs (GEO). Le message est clair : apparaître dans les réponses de l'IA, c'est bien. Être crédible, c'est mieux, et c'est là que tout se joue désormais.
Le véritable enjeu : pas la visibilité, la crédibilité
Les LLMs ne sont plus de simples moteurs de recherche. Ils sont devenus les nouveaux arbitres de la réputation.Ils synthétisent, tranchent et délivrent un verdict sur les marques, sans même que l'utilisateur clique sur une seule source.
Dans ce monde du zéro clic, la question n'est plus "est-ce que l'IA me cite ?" mais "est-ce que l'IA me rend crédible ?"
Pour y répondre, Burson a analysé des milliers de réponses IA sur sept grandes plateformes, évalué 85 entreprises sur les huit drivers de réputation de sa méthodologie REPUTATION CAPITAL, et produit plus de 55 000 scores de crédibilité sur les huit drivers qui construisent la réputation d'une entreprise : Innovation, Créativité, Environnement de travail, Produits, Performance financière, Gouvernance, Citoyenneté et Leadership.
Pour aller plus loin, l'étude utilise la solution propriétaire d'IA prédictive DECIPHER pour mesurer l'impact de crédibilité auprès de trois audiences : grand public, leaders d'opinion et décideurs d'entreprise.
Ce que les données de l'étude révèlent
La réponse de Burson : un écosystème de preuves
Face à ce constat, Burson propose un cadre opérationnel pour le GEO qui unifie earned media, contenus owned et engagement social - non plus comme des silos, mais comme un écosystème cohérent de voix indépendantes et crédibles, capables de nourrir et de légitimer le narratif d'une marque dans les environnements IA. La stratégie GEO doit également prendre les spécificités liées à la géographie et aux audiences.
« La GEO est devenue un test grandeur nature : la réputation qu'une entreprise a construite dans le monde réel est-elle lisible et crédible dans le monde IA ? », résume Éloi Asseline, CEO de Burson France. « Notre cadre donne aux communicants une réponse concrète - et installe la GEO comme un nouveau pilier du management de la réputation. »
« Montrer à nos clients comment transformer ce paradoxe en avantage compétitif, c'est exactement notre rôle », ajoute Corey duBrowa, PDG de Burson.
Le rapport complet est disponible ICI
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