Ottawa (Ontario) - Aujourd'hui, l'honorable Michelle Rempel Garner, ministre du Cabinet fantôme conservateur responsable de l'Immigration, a fait la déclaration suivante en réponse au refus de la ministre de l'Immigration d'aborder la question des non-citoyens reconnus coupables de crimes graves qui se voient infliger des peines clémentes afin d'échapper à l'expulsion :
« Hier soir, la ministre Lena Diab a fait preuve d'un mépris total pour la nécessité pour tous les non-citoyens de respecter l'État de droit et d'en assumer les conséquences, y compris l'expulsion, lorsqu'ils sont reconnus coupables d'un crime grave au Canada.
« Son manque de compassion envers les victimes était particulièrement choquant au vu du cas d'une électrice de ma collègue, la députée Kelly DeRidder. Dans cette affaire, un non-citoyen a été reconnu coupable d'avoir étranglé sa compagne et a été autorisé à rester au Canada, tandis que sa victime doit maintenant vivre dans un refuge pour femmes en raison de ses violations répétées de sa liberté conditionnelle.
« Même face à tous les cas ci-dessous, elle a pris la défense des criminels non-citoyens et a refusé d'agir pour protéger les Canadiens et mettre fin à la justice à deux vitesses :
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Un non-citoyen a été reconnu coupable d'agression violente, ayant poignardé un homme au bras et à l'abdomen. Le bras de la victime a nécessité 18 points de suture, et son estomac a dû être refermé à l'aide de 50 agrafes. L'agresseur a reçu une peine avec sursis de deux ans moins un jour afin d'éviter son expulsion.
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Un travailleur étranger temporaire a agressé une femme puis volé ses biens, mais il a bénéficié d'une peine clémente.
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À Kitchener, un non-citoyen a battu sa petite amie, puis un juge lui a infligé une peine clémente afin qu'il ne soit pas expulsé.
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Un camionneur non-citoyen a reçu une peine clémente précisément pour qu'il puisse échapper à l'expulsion après avoir causé un accident mortel en Ontario.
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Un non-citoyen a été reconnu coupable d'agression, puis il a enfreint son ordonnance d'interdiction de contact. Pourtant, il a tout de même reçu une peine clémente pour éviter l'expulsion.
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Un non-citoyen a été arrêté pour trafic de cocaïne, mais il a néanmoins bénéficié d'une peine clémente afin d'éviter l'expulsion.
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Une non-citoyenne a été reconnue coupable de vol aggravé, un crime passible d'une peine pouvant aller jusqu'à dix ans de prison. Au lieu d'être expulsée, elle a été assignée à résidence pour éviter l'expulsion.
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Un non-citoyen a espionné ses colocataires pendant qu'ils utilisaient les toilettes. Il a ensuite bénéficié d'une peine clémente afin d'échapper à l'expulsion.
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Un non-citoyen a agressé sexuellement une jeune fille de 18 ans dans une boîte de nuit à Calgary, puis s'est vu infliger une peine clémente pour éviter l'expulsion.
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Un non-citoyen ayant commis une série de crimes à Calgary a plaidé coupable d'un délit moins grave d'agression afin d'éviter l'expulsion.
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Un non-citoyen a causé un accident mortel sur l'autoroute 401, puis a reçu une peine clémente pour éviter l'expulsion.
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Un non-citoyen a agi dans le but d'avoir des relations sexuelles avec une mineure, puis a bénéficié d'une peine clémente pour éviter l'expulsion.
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Un non-citoyen a causé un accident en Colombie-Britannique qui a tué deux personnes. Au lieu d'être expulsé pour ce crime horrible, il a reçu une peine clémente.
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Un camionneur non-citoyen en Ontario a tué un autre conducteur de camion venant en sens inverse et gravement blessé un passager.
« Les juges du Québec et de l'Ontario dénoncent ouvertement le système judiciaire à deux vitesses que les libéraux ont voté pour enchâsser en rejetant le projet de loi conservateur qui aurait résolu ce problème en mars. Les libéraux ne prennent toujours aucune mesure.
« Honte à la ministre de l'Immigration qui se cache derrière des arguments vides et refuse d'assumer la responsabilité de son inaction. La liste des criminels non-citoyens reconnus coupables de crimes graves au Canada s'allonge de jour en jour, et les libéraux laissent le système accorder des traitements de faveur pour éviter l'expulsion.
« Les victimes de ces crimes attendent des mesures concrètes. Les Canadiens attendent des réponses. Si la ministre est incapable d'agir, le premier ministre devrait la congédier et nommer un ou une ministre qui le fera. »