06/15/2026 | Press release | Distributed by Public on 06/15/2026 10:33
Le 15 juin 2026 - Nouvelles de la Défense
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Benjamin Tucker, diplômé de la promotion 2026 du programme d'officier de navigation de l'Académie de la Garde côtière canadienne.
Credit: Académie de la Garde côtière canadienne
HARTINGTON, ON - Ayant grandi sur une ferme familiale de sept générations, Benjamin Tucker a appris très tôt les valeurs du travail acharné, de sens des responsabilités et du service. Ce printemps, ces mêmes valeurs l'accompagneront en tant que diplômé du programme de formation des officiers de navigation maritime de l'Académie de la Garde côtière canadienne, promotion de 2026.
Benjamin, fier d'être originaire de Hartington dans le canton de South Frontenac, est profondément enraciné dans la communauté. L'aîné de six enfants a passé son enfance à travailler à la ferme familiale, un endroit qu'il décrit encore aujourd'hui comme son foyer. Son attachement à la région est profond, façonné par son héritage familial, la vie à la ferme et son engagement au sein de la communauté.
Jeune, Benjamin partageait son temps entre ses études et un vaste éventail d'engagements communautaires. Il a joué à la balle molle et agi comme, et il présentait des vaches laitières au sein du club 4-H de la région; des expériences qui ont contribué à forger ses aptitudes en leadership et en travail d'équipe. À La Salle Secondary School, à Kingston, il a obtenu une spécialisation en compétences supérieures spécialisées en santé et mieux-être dans le cadre d'un programme axé sur l'intervention d'urgence et il a achevé ses études en 2021, avec mention d'honneur.
C'est dans le cadre du programme d'intervention d'urgence que Benjamin a rencontré pour la première fois la Garde côtière canadienne, un moment charnière qui a orienté la suite de son parcours.
« Nous avons visité la station locale de recherche et sauvetage, à Kingston », se rappelle-t-il. « Mes camarades disaient que j'avais l'air d'un enfant dans un magasin de bonbons pendant que je discutais avec les membres de l'équipage. Cette expérience m'a fait découvrir un parcours professionnel auquel je n'avais pas pensé, mais qui s'est immédiatement imposé comme une évidence. »
Cette étincelle a mené Benjamin à l'Académie de la Garde côtière canadienne, où sa formation l'a porté bien au-delà de la salle de classe. Au cours du programme, il a traversé les cinq Grands Lacs, il a fait le tour de Terre-Neuve et des côtes escarpées du Labrador. Il a accompagné des navires dans les glaces, il a participé à des opérations de dégagement des ports et il a aidé à entretenir des centaines d'aides à la navigation maritime : des infrastructures essentielles qui garantissent la sécurité et l'accessibilité des voies navigables du Canada.
Les phases en mer de sa formation d'élève-officier lui ont également permis d'acquérir une expérience pratique en opérations de recherche et sauvetage, en intervention environnementale, en missions scientifiques et en opérations héliportées, souvent dans des milieux isolés et dans des conditions difficiles.
« Ces expériences vous mettent vraiment à l'épreuve », indique Benjamin. « Passer de longs mois loin des côtes, de ses amis et de sa famille vous rend d'autant plus reconnaissant pour vos origines et pour les personnes qui comptent dans votre vie. Les opérations exigeantes que nous menons renforcent la confiance, le caractère et la solidarité entre les camarades de bord. Là-bas, nous devons être à notre meilleur.
Après avoir obtenu son diplôme, la première affectation de Benjamin sera dans la région du Centre de la Garde côtière canadienne, dans le secteur des Grands Lacs, un retour aux eaux qui ont marqué le début de son parcours professionnel. En tant qu'officier de navigation maritime, il jouera un rôle important dans la protection du trafic maritime, le soutien à l'intervention d'urgence et l'aide au maintien de la souveraineté maritime du Canada.
Bien qu'il soit fier de son uniforme et de la responsabilité qui l'accompagne, Benjamin affirme que ses racines demeurent bien ancrées à South Frontenac.
« Je suis extrêmement fier de servir le Canada », dit-il. « Mais je peux dire sincèrement qu'il n'y a rien de mieux que de rentrer à la maison. »
Sa réussite rappelle à quel point les valeurs locales peuvent façonner le service national, et comment même les parcours les plus vastes prennent souvent racine à la maison.