09/17/2026 | Press release | Archived content
Bonjour.
Merci pour le débat d'aujourd'hui et pour votre engagement sans faille en faveur de la riposte à l'épidémie de maladie d'Ebola en République démocratique du Congo.
Comme vous l'avez entendu aujourd'hui, nous faisons encore face à d'importantes difficultés, mais il y a aussi de nombreux signes encourageants.
Quatre mois après son apparition, l'épidémie est restée confinée principalement au nord-est de la RDC, à l'exception d'une petite flambée en Ouganda qui a été rapidement maîtrisée.
La transmission dans la province de l'Ituri diminue.
Plus de 1700 personnes se sont rétablies.
Les capacités de traitement augmentent.
La recherche des contacts s'améliore.
La mobilisation communautaire s'intensifie.
Et les essais cliniques progressent.
Tout cela n'est pas le fruit du hasard. Tout cela a été possible grâce au leadership du Gouvernement de la RDC, à la collaboration étroite entre l'OMS, le CDC-Afrique et des centaines de partenaires, ainsi qu'au travail acharné de milliers de professionnels de santé et d'intervenants en première ligne.
Néanmoins, l'épidémie reste une urgence de santé publique de portée internationale.
Elle sévit dans un contexte d'insécurité et alors qu'il y a des déplacements de population et que le système de santé est fragile.
Le virus se transmet encore dans plusieurs zones touchées et le risque de propagation reste réel.
La riposte devra être poursuivie et renforcée pendant de nombreux mois.
Et, à cet égard, le financement et la solidarité internationale restent indispensables.
Nous avons reçu un soutien généreux de nombreux donateurs, et nous leur en sommes reconnaissants.
Nous demandons à tous les donateurs de veiller à ce que le plan de riposte du Gouvernement et, plus généralement, l'action humanitaire soient entièrement financés.
Nous savons ce qu'il faut faire. Nous disposons des compétences, des outils et des partenariats nécessaires.
Nous devons maintenant faire toutes et tous preuve de détermination pour que notre riposte soit à la hauteur du défi à relever.
Alors que cette réunion se termine, nous devons donc non seulement être préoccupés mais aussi nous engager. Nous ne devons pas seulement être solidaires, nous devons aussi agir. Et nous ne devons pas seulement établir des plans, mais nous devons aussi disposer des ressources nécessaires pour les mettre en œuvre.
Je vous remercie.