Ministry of Europe and Foreign Affairs of the French Republic

03/19/2026 | Press release | Distributed by Public on 03/19/2026 11:41

Q&R - Point de presse live (19.03.26)

Q - J'ai deux questions sur le Liban. On comprend bien qu'il n'y a pas de plan français comme tel pour arrêter la guerre et qu'il y a des propositions en discussion. Mais est-ce que la reconnaissance de l'État d'Israël figure ou pas parmi ces propositions ? Le ministère et l'Élysée n'ont ni nié ni confirmé ces propos qui ont été relayés par Axios la semaine passée et qui ont un peu causé un bazar dans l'opinion publique libanaise.

Aussi sur le Liban, vous avez parlé des civils et des infrastructures civiles. Pensez-vous que les ordres d'évacuation massif imposés par Israël, y compris l'interdiction pour les habitants du sud de rentrer chez eux avant que la soi-disant sécurité du nord d'Israël ne soit établie, est-ce que ces ordres sont conformes au droit international ? Approuvez-vous ces mesures ?

Et sur l'Iran, le président parle d'un moratoire sur le ciblage des infrastructures civiles. Comment est-ce que la France va imposer ce moratoire ? Est-ce que vous avez déjà commencé à négocier avec l'Iran sur la réouverture du détroit d'Ormuz ? Parce que, aussi, le Président a dit il y a deux jours qu'il y a une nécessité d'avoir des discussions avec l'Iran pour pouvoir réouvrir le détroit.

R - Sur le détroit d'Ormuz, puisque la situation est particulièrement sensible, vous le savez, nous ne sommes pas partie prenante au conflit. Et le Président de la République a eu l'occasion de le dire en ouverture du Conseil de défense et de sécurité nationale : jamais la France ne prendra part à des opérations, qu'elles soient d'ouverture ou de libération, du détroit, puisque cela augmenterait la conflictualité de la zone et que nous ne voulons pas nous-mêmes participer à cette offensive. Une fois que la situation sera plus calme et que le cœur des bombardements sera derrière nous ou aura cessé, nous sommes prêts, et le Président de la République l'a indiqué, nous serons prêts à prendre la responsabilité d'un système d'escorte des bateaux civils avec des bateaux militaires. C'est un travail qui est long, qui nécessite à la fois un volet diplomatique, c'est pour ça que l'ensemble des autorités à leur niveau, que ce soit le Président de la République, le ministre des affaires étrangères, échangent avec leurs homologues. Un travail également technique, avec les opérateurs, avec les assureurs. Et aussi un travail de planification. Les pays avec lesquels nous pouvons échanger sont à la fois les pays européens, les pays de la région, mais également, par exemple, l'Inde. Et ce travail, pour répondre enfin à votre question, supposera, à un moment, une déconfliction avec l'Iran, car nous ne souhaitons pas avoir d'opération de vive force. Notre but est bien de rétablir la liberté, le trafic dans ce détroit, mais pas d'être partie dans ce conflit.

Q - (inaudible)

R - Je ne peux pas être plus précis, il y a des discussions, et c'est la nature du travail diplomatique, avec l'ensemble des parties prenantes, à la fois, notamment les parties européennes et les parties de la région, mais également extrarégionales, notamment l'Inde.

Sur le Liban, et je vais grouper vos deux questions en une, Comme vous l'avez dit, il n'y a pas de plan. Il n'y a pas de plan français. Nous l'avons dit, nous le redisons. Mais il y a des initiatives, il y a des idées. Et nous poursuivons ce travail, à ce stade, avec la présence, vous le voyez, du ministre Barrot qui est en ce moment au Liban, qui échange avec différents interlocuteurs. Hier, il a pu échanger avec le ministre américain et avec son homologue israélien. Nos efforts portent sur, d'abord, l'aide humanitaire, puisque c'est l'urgence de très court terme. Je l'ai redit, les 60 tonnes envoyées la semaine dernière, la présence du Ministre à Beyrouth aujourd'hui avec une importante séquence humanitaire un peu plus tard, dans l'après-midi. Deuxièmement, c'est le soutien à l'exécutif libanais, non seulement à sa décision courageuse du 2 mars dernier, mais aussi notre soutien aux forces armées libanaises pour éviter d'avoir un conflit qui dure. Enfin, le soutien à l'émergence d'une solution politique. Les autorités libanaises nous l'ont indiqué, l'ont indiqué publiquement. Le Ministre évoquera cela avec elles, leur souhait et leur ouverture à avoir des discussions avec les autorités israéliennes. Nous avons enfin, pour répondre à votre deuxième question…

Q - (inaudible)

R - Si, vous m'avez posé une question sur le plan français. Il n'y a pas de plan français, donc je ne vais pas commenter quelque chose qui n'est pas dans un plan français.

Q - (inaudible)

R - Il n'y a pas de plan français, donc il n'y a pas de commentaires supplémentaires à faire sur des propositions. Il n'y a pas de plan français.

Sur la deuxième partie de votre question, je vais vous rappeler ce que nous avons indiqué, avec un groupe de pays qui était à la fois le Canada, l'Italie, l'Allemagne et le Royaume-Uni, en début de semaine, qui était qu'une offensive terrestre israélienne de grande envergure aurait des conséquences humanitaires dévastatrices et pourrait mener à un conflit de longue durée. Elle doit être absolument évitée. La situation actuelle, avec les déplacements massifs, est déjà extrêmement préoccupante.

Q - Pardonnez mon insistance à évoquer les chiffres. Le bilan des victimes au Liban s'alourdit de jour en jour. En l'espace de deux semaines, il y a eu 3.500 morts et blessés. Les travailleurs humanitaires ne sont pas épargnés. Il y a eu des dizaines de morts et de blessés parmi ces travailleurs humanitaires. Le Ministre, qui est à Beyrouth aujourd'hui… Est-ce qu'il se rendra en Israël ? Sinon, son entretien téléphonique hier avec son homologue israélien, est-ce qu'on peut avoir quelques éléments sur la teneur de cet entretien téléphonique ?

R - Le Ministre fait un déplacement au Liban aujourd'hui, donc il est à Beyrouth, et je n'ai pas plus d'éléments concernant ce déplacement. Donc je ne confirme pas du tout.

La deuxième chose, c'est qu'effectivement, le bilan est grave et extrêmement inquiétant. Toutes les actions que nous menons, très concrètes, y compris en termes d'aide humanitaire, sont ces témoignages de la solidarité de la France envers le Liban. Le Ministre se rend dans quelques heures, ce sera en fin d'après-midi, auprès d'acteurs humanitaires, ce jour à Beyrouth, l'Ordre de Malte, et auprès de bénéficiaires de l'aide livrée la semaine dernière, pour incarner cette aide humanitaire, qui n'est parfois pas forcément claire dans l'esprit de nos concitoyens, pour voir que nous la suivons jusqu'au plus près des populations. Enfin, sur les échanges, le ministre échange très souvent avec ses différents homologues de la région. Il a eu des échanges avec l'ensemble de ses homologues, notamment du Golfe, et évidemment, avec son homologue israélien. Ils se sont parlé hier. Je n'ai pas plus d'éléments à commenter là-dessus.

Q - J'ai plusieurs questions. La première, sur des Français qui ont été arrêtés aux Émirats. Est-ce que vous pourriez nous dire qui sont ces Français ? Quand ont-ils été arrêtés ? Est-ce que vous pouvez donner des éléments de détail ? Et est-ce que des menaces pèsent sur les journalistes qui exercent leur métier sur place, d'après le Quai d'Orsay ?

Deuxième question concernant l'Algérie, puisqu'il y a eu un échange téléphonique entre Jean-Noël Barrot et son homologue dimanche, donc il y a eu un communiqué, mais on n'a pas tous les éléments.

R - Il ne suffit pas.

Q - Non, on reste un peu sur notre faim, donc j'ai des questions très concrètes.

La première, est-ce que vous pouvez confirmer que la coopération en termes de migrations a repris ? Et concrètement, est-ce que les consuls algériens ont reçu leur accréditation ? Est-ce que les audiences consulaires reprennent en vue d'expulser les Algériens qui sont sous le coup d'une OQTF ?

Et ma dernière question, ça concerne la Turquie. Ça fait un an que le maire d'Istanbul a été arrêté. Il y a eu des manifestations hier… À l'occasion de cet anniversaire, en tout cas de ces un an. Est-ce que la France a porté des messages envers la Turquie pour faire respecter la liberté d'expression, et plus généralement un processus démocratique ? Quel message vous portez, un an après l'arrestation du maire, et pas que du maire d'ailleurs, puisqu'il y a eu de nombreuses arrestations ?

R - La France suit avec attention le procès, qui s'est ouvert le 9 mars, du maire suspendu d'Istanbul, Ekrem İmamoğlu, ainsi que de nombreux élus de l'opposition et collaborateurs de ces élus.

Un an jour pour jour après l'arrestation d'Ekrem İmamoğlu, la France réitère sa profonde préoccupation.

Le respect des droits des élus de l'opposition et du pluralisme politique, le droit à un procès équitable, les libertés de manifestation et d'expression constituent des pierres angulaires de l'État de droit.

État membre du Conseil de l'Europe et candidate à l'adhésion à l'Union européenne, la Turquie a librement souscrit des engagements en la matière.

Leur respect constitue un élément central de nos relations ainsi que des relations entre l'Union européenne et la Turquie.

Sur la situation à Dubaï, nous comprenons que les Français dont vous parlez, il leur a été reproché d'enfreindre la réglementation locale. Les autorités émiriennes appliquent un cadre juridique dédié à la protection et à la sécurité de l'État. Elles ont largement communiqué sur l'impérative nécessité de le respecter sous peine de poursuites et d'amende. Cette information avait été relayée, du reste, par notre ambassade et par notre consulat à destination de l'ensemble des Français. S'agissant de leur situation, à notre connaissance, à la connaissance du consulat général à Dubaï, Il y aurait quatre Français, quatre de nos ressortissants, qui sont arrêtés pour ces motifs. Ils bénéficient tous évidemment de la protection consulaire, appliquée par notre consulat général. Notre ambassade et notre consulat général demeurent en contact étroit avec les autorités locales pour qu'ils puissent, bien sûr, pouvoir revenir dans les meilleurs délais, pour être libérés et pouvoir revenir, s'ils le souhaitent, dans les meilleurs délais en France.

Enfin, s'agissant de votre question sur l'échange entre le Ministre et son homologue algérien, je n'aurai pas beaucoup d'éléments supplémentaires par rapport à la déclaration, que nous vous avons publiée. S'agissant de la coopération migratoire, je vous renvoie vers le ministère de l'Intérieur. Enfin nous sommes en train d'examiner la situation pour voir si les conditions éventuelles d'un retour de notre ambassadeur seront réunies. En tout état de cause, ces décisions seront prises par nos autorités politiques en temps utile.

Q - (inaudible)

R - En ce moment, nous sommes en train d'examiner ces évolutions, et s'il devait y avoir une telle décision, ce seront nos autorités politiques qui la prendront, en temps utile.

Q - J'ai deux questions. La première, il y a un communiqué conjoint qui est sorti de la France, Allemagne, Royaume-Uni, Pays-Bas, Italie et le Japon, sur le détroit d'Ormuz, où c'est écrit « We express our readiness to contribute to appropriate efforts to ensure safe passage through the Strait. » Qu'est-ce que ça veut dire, « des efforts appropriés », dans ce contexte ?

Et sur la deuxième question, c'était pour un suivi. J'ai compris qu'il n'y a pas de plan en tant que tel, mais il y a quand même des initiatives. Il y a un non-paper fait par la France, qui dit « The state of Lebanon affirms its commitment to respect the sovereignty and territorial integrity of Israel. » Donc, pouvez-vous nous expliquer ce que vous voulez dire, si ça ne veut pas dire la reconnaissance d'Israël par le Liban ?

R - Notre souhait, sur le détroit d'Ormuz, pour vous redire notre pensée, en plus des éléments qui devraient effectivement sortir en ce moment, notre souhait, c'est de retourner vers un détroit d'Ormuz apaisé, avec une reprise de la liberté de circulation et le retour à une sécurité maritime. C'est dans l'intérêt de l'économie mondiale, c'est dans l'intérêt de notre économie, de nos ressortissants, mais aussi dans l'intérêt des pays d'Asie, car vous avez vu les conséquences que cela pouvait avoir sur les cours du pétrole. Nous avons pris des mesures fortes. Au niveau national, desmesures de contrôle : environ 500 contrôles ont été décidés par le Premier ministre, notamment les contrôles des prix dans les stations essence. A l'échelle internationale, des mesures de coordination au niveau du G7 avec nos partenaires et la mobilisation, dans le cas de la France, d'environ 14 millions de barils de pétrole sur les 120 millions de nos réserves stratégiques. Mais l'action diplomatique, c'est d'aller à la racine du problème. Et notre ambition, c'est de rétablir le trafic. Pour cela, il faut qu'il y ait une baisse du niveau de tension. Les efforts qui sont mentionnés, ce sont des efforts diplomatiques en lien avec nos partenaires pour identifier les modalités d'une mission qui inclurait nos partenaires européens, les partenaires régionaux, les partenaires extrarégionaux. Ce sont ces efforts-là qui sont tentés.

Q - (inaudible)

R - Il y a des éléments qui sont dès maintenant pour appeler à cette désescalade et discuter avec les parties prenantes. Mais ça, nous avons été très clairs sur le fait que nous ne voulions pas augmenter la conflictualité en prenant part à des opérations, et parce que ça n'améliorerait pas la situation de trafic, ça augmenterait la conflictualité plutôt que de la diminuer. Votre seconde question, c'était ?

Q - (inaudible)

R - Encore une fois, je ne commente pas des éléments qui ne sont pas constitutifs d'un plan en quoi que ce soit. Ensuite, il y a des discussions qui sont menées par le Ministre localement, par les différentes autorités, mais je ne vais pas commenter différents éléments que, encore une fois, nous ne reconnaissons pas comme étant un plan.

Q - J'ai encore une question sur le Liban. Vous l'avez dit tout à l'heure, Jean-Noël Barrot s'est entretenu avec le secrétaire d'État américain Marco Rubio. Il doit rencontrer ce soir l'ambassadeur américain au Liban. Qu'est-ce que le Ministre peut plaider auprès de la partie américaine pour que des négociations directes aient lieu ? Et est-ce qu'il est possible, aujourd'hui, de proposer aux États-Unis de dissocier les deux conflits, Liban et Iran ? Et quels arguments la France peut-elle faire valoir en ce sens ?

R - Nous avons rappelé notre position, qui est d'être strictement défensive, et surtout de condamner absolument le Hezbollah dans son choix, qui est une faute majeure d'entraîner le Liban dans une guerre qui n'est pas la sienne. Et donc, ce que nous faisons avec les États-Unis, avec les autorités libanaises, avec les autorités israéliennes, c'est de nous coordonner pour favoriser une désescalade. Je n'ai pas plus de commentaires à faire sur l'échange téléphonique qu'ils ont eu hier.

Q - Est-ce que vous avez le sentiment que les Américains peuvent avoir une influence auprès d'Israël pour, justement, essayer d'aller vers cette désescalade ?

R - Les Américains, mais comme d'autres parties prenantes, peuvent effectivement comprendre et comprennent ce besoin de désescalade. Ils voient, et nous échangeons avec eux, vous savez, depuis très longtemps, notamment depuis l'accord de cessez-le-feu du 26 novembre 2024, en particulier dans le cadre du mécanisme pentapartite, dans lequel nous sommes avec eux et qui est un des lieux où il peut y avoir ces discussions.

Q - Je reviens à la question de mon collègue au sujet du détroit d'Ormuz. C'est vrai que le communiqué n'est pas très clair, à la fin. Et là, en anglais, « We express our readiness to contribute to appropriate efforts to ensure safe passage through the straits. And we welcome the commitments of nations who are engaging in preparatory planning. » Ça, quand on le lit, au moins en anglais, ça veut dire qu'il y a vraiment des plans qui sont en train d'être faits maintenant, qu'il y a quelque chose, un peu plus que des discussions. Donc, est-ce qu'il y a vraiment quelque chose qui se passe que vous ne dites pas ? Et aussi, est-ce que les États-Unis font partie de ce planning ?

R - Il y a un travail qui est important et qui est, encore une fois, technique et politique, qui est de voir quelles sont, une fois que les conditions le permettent, une fois que les conditions de la phase intense de bombardement aura cessée, sera derrière nous, que nous puissions nous mettre d'accord sur comment cette liberté de navigation pourra être exercée, comment ce système d'escorte militaire pourra être fait auprès des navires qui en auront besoin. Nous avons commencé les échanges avec d'autres partenaires, cette déclaration les reflète - les Indiens, les Européens, d'autres partenaires de la région -, et c'est désormais tout le travail de la diplomatie de pouvoir avancer.

Q - (inaudible)

R - Ce n'est pas ce que j'ai prononcé.

Q - (inaudible)

R - Nous avons échangé, rien qu'hier, avec les Américains. Nous avons échangé avec la partie américaine. Je ne fais pas plus de commentaires, encore une fois. C'est vrai que ça peut être un peu frustrant, mais il y a des éléments dans les discussions, à la fois techniques, politiques, sur lesquels cela nécessite d'avancer au mieux. Donc cela nécessite du travail en confiance avec les partenaires.

Q - Vous avez évoqué le sujet de l'Ukraine, qui va faire partie de l'agenda de la semaine prochaine dans les Yvelines. Est-ce qu'il y a d'autres sujets, j'imagine l'Iran aussi, qui sont déjà déterminés pour la semaine prochaine ?

R - Ce sera la première réunion physique de la filière affaires étrangères de la présidence française du G7. Le Ministre y accorde beaucoup d'importance. Ce sera à l'abbaye des Vaux-de-Cernay, en région parisienne. À l'ordre du jour, effectivement, le sujet ukrainien ; le sujet du Proche et du Moyen-Orient, qui retiendra beaucoup l'attention ; mais aussi les sujets de réforme de la gouvernance globale, dans le cadre de la priorité de notre présidence du G7, qui est de travailler à la résorption des grands déséquilibres mondiaux, notamment économiques. Et puis, il y aura tout un volet sur la lutte contre les menaces transversales. La lutte contre le narcotrafic, lutte contre la criminalité organisée, qui inclut ensuite des éléments très nationaux. La France a adopté un plan national avec un volet international de lutte contre la criminalité organisée. Ce sont des éléments qui sont extrêmement importants pour avancer, d'avoir des coordinations internationales. Voilà les différents thèmes, mais on reviendra bien évidemment vers vous en début de semaine prochaine, notamment avec des précisions tant sur le programme que des différentes sessions. Là, ce que je vous disais aujourd'hui, c'était la participation et les confirmations des participants qui seront là jeudi et vendredi prochains.

Q - C'est juste une précision. Vous avez bien dit quatre ressortissants ? Parce qu'il avait circulé le nombre de trois, enfin le chiffre de trois

R - À notre connaissance, quatre.

Q - Et vous n'avez pas de détails sur qui ils sont ?

R - Nous ne communiquons pas sur les situations individuelles.

Q - Des journalistes ou pas, en d'autres termes ?

R - À ma connaissance, non.

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