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08/26/2026 | Press release | Distributed by Public on 08/26/2026 15:01

Le Secrétaire général propose d’axer les opérations de paix sur les domaines dans lesquels elles disposent d’un avantage comparatif évident

On trouvera, ci-après, le texte de l'allocution du Secrétaire général de l'ONU, M. António Guterres, prononcée lors du discours prononcé devant l'Assemblée générale au sujet de l'examen des opérations de paix des nations unies, à New York, aujourd'hui:

Madame la Présidente,

Mesdames et Messieurs les représentants,

Les opérations de paix des Nations Unies constituent une forme essentielle d'action multilatérale.

Elles contribuent à désamorcer les crises, à mettre fin aux conflits, à préserver les cessez-le-feu et à protéger les civils.

Là où le sang a coulé, elles font de la place au dialogue et tracent des voies vers la paix.

En soutenant les processus de paix. En favorisant l'application des règlements négociés. En accompagnant les transitions politiques complexes. Et en jetant les bases d'un relèvement durable.

Les missions des Nations Unies ont contribué à consolider la paix du Cambodge à El Salvador, du Timor-Leste à la République centrafricaine, pour ne citer que quelques pays.

Notre action sur le différend frontalier qui opposait le Cameroun au Nigéria en est un autre exemple.

Par des missions de bons offices et de rétablissement de la paix, nous avons aidé les parties à trouver un terrain d'entente sur la manière de mettre en œuvre la décision de la Cour internationale de Justice.

Par la suite, nous avons mis en place une mission politique spéciale qui a contribué à matérialiser la frontière et, en définitive, à mettre fin au différend frontalier.

En 80 ans, notre manière d'envisager les opérations de paix a évolué à mesure que les conflits se transformaient et que les possibilités d'action collective variaient.

Aujourd'hui, elle doit de nouveau s'adapter à de nouvelles réalités tragiques.

La géopolitique est en pleine mutation. Le pouvoir est plus éclaté et les visions du monde sont plus variées. De nouveaux pôles d'influence apparaissent. Et de nouvelles lignes de contestation se dessinent.

Nous assistons à une recrudescence des conflits entre États.

Et à une intensification des conflits internes - désormais de plus en plus internationalisés, plus longs et plus difficiles à résoudre.

Il n'y a jamais eu autant de conflits armés depuis 1945.

Et le bilan humain ne cesse de s'alourdir: le nombre de morts liées aux combats ces cinq dernières années est supérieur à celui des 25 années précédentes.

Parallèlement, la nature des conflits évolue rapidement.

Nous voyons l'usage militaire des drones augmenter et la perspective de l'arrivée des armes létales autonomes dotées d'intelligence artificielle se rapprocher de manière inquiétante.

L'activité des réseaux criminels transnationaux grandir.

L'éventail d'acteurs étatiques et non étatiques ayant désormais accès à des technologies meurtrières s'élargir.

La menace nucléaire revenir.

Les civils et les infrastructures civiles être fréquemment pris pour cible.

Et le sentiment d'impunité monter, alors que certaines parties enfreignent le droit international et que les États font fi des obligations que prévoit la Charte.

Dans le même temps, les accords de paix globaux sont moins fréquents.

La proportion de conflits réglés par un accord de paix est à son plus bas niveau depuis des décennies.

Mesdames et Messieurs les représentants,

Face à ces changements, les opérations de paix des Nations Unies doivent relever de nouveaux défis et répondre à de nouvelles exigences.

Ces 30 dernières années, nos missions ont principalement eu pour objectif, après une guerre civile, d'aider les parties au conflit à parvenir à un accord de paix global et à le mettre en œuvre.

Mais aujourd'hui, de tels accords sont de plus en plus rares, plus difficiles à obtenir et plus fragiles.

On constate bien trop souvent que les négociations politiques s'enlisent, que la violence resurgit, que des civils sont attaqués et que les opérations de paix sont prises pour cibles.

Et alors que les missions sont chargées de limiter les conséquences des conflits, les parties elles-mêmes ne subissent guère de pression pour y mettre fin - il arrive même que des acteurs extérieurs contribuent à ce que les conflits perdurent, comme on le constate au Soudan.

La polarisation géopolitique a érodé le consensus quant au moment où il convient de déployer des opérations de paix, à ce que celles-ci doivent et ne doivent pas faire, et à ce qu'on peut considérer comme un succès.

Les États Membres sont de plus en plus en désaccord non seulement sur la manière de répondre aux menaces contre la paix, mais aussi sur la manière même dont ces menaces doivent être comprises.

Cela peut se traduire par des mandats qui manquent de clarté et des missions qui manquent d'un appui unanime.

Nous avons également assisté à une réduction considérable des budgets consacrés aux opérations de maintien de la paix, ainsi qu'à une forte diminution des contingents de maintien de la paix et des effectifs de police.

Dans le Pacte pour l'avenir, les États Membres m'ont demandé de mener une étude sur l'avenir de toutes les formes d'opérations de paix des Nations Unies et sur la manière dont celles-ci pouvaient être adaptées afin de pouvoir trouver des réponses plus souples et mieux adaptées face aux défis existants, émergents et à venir en matière de paix et de sécurité.

Le rapport sur cette étude a désormais été transmis à tous les États Membres, et j'ai le plaisir de vous faire part aujourd'hui de quelques observations sur ses conclusions et recommandations.

L'étude s'appuie sur de nombreuses consultations menées auprès des États Membres, de nos missions, de l'ensemble du système des Nations Unies, des partenaires régionaux et de la société civile.

Un message est ressorti très clairement de toutes ces discussions:

Les opérations de paix des Nations Unies constituent des outils indispensables au maintien de la paix et de la sécurité internationales - mais pour gagner en efficacité, elles doivent s'adapter aux nouvelles réalités.

Cette étude porte, pour la première fois, sur tout l'éventail des opérations de paix des Nations Unies.

Elle passe en revue un ensemble varié de missions politiques spéciales:

Le petit bureau d'un envoyé spécial chargé de négocier la paix au Soudan.

Un bureau régional auquel est confié un mandat de diplomatie préventive, qui contribue à lutter contre les menaces transfrontalières en Asie centrale.

Les groupes de surveillance de l'application des sanctions qui informent le Conseil de sécurité sur le respect des mesures qu'il impose, notamment contre l'EIIL, ou Daech, et Al-Qaida.

Une mission menée avec l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques afin de débarrasser la Syrie de ces instruments de terreur absurdes.

Et une mission dotée d'un mandat élargi visant à promouvoir l'unité politique et à établir un plan d'étapes vers la paix en Libye.

L'étude passe également en revue différents types d'opérations de maintien de la paix:

Les missions chargées de surveiller l'application des accords de cessez-le-feu ou la séparation des parties au conflit, de Chypre au Moyen-Orient;

Et les opérations multidimensionnelles visant à garantir la stabilité, à soutenir les processus politiques et à protéger les civils, comme en République démocratique du Congo ou au Soudan du Sud.

Cet éventail est riche et flexible.

Il met à la disposition du Conseil de sécurité toute une gamme d'outils auxquels celui-ci peut recourir en fonction des situations.

L'étude revient sur les enseignements tirés de nos travaux passés, de nos études précédentes et de nos processus de réforme.

Et elle réaffirme les principes et les considérations qui guident les opérations de paix des Nations Unies dans des contextes variés, à savoir:

Des objectifs clairement définis. La recherche de solutions politiques. Un partenariat renforcé avec les États hôtes. L'impartialité et le respect de la Charte et du droit international. Un partage des responsabilités entre les États Membres. Une coopération plus étroite avec les organisations régionales. Et une action menée dans l'ensemble du système des Nations Unies pour contribuer à pérenniser la paix.

L'étude souligne également la nécessité d'apporter des réponses agiles et sur mesure.

Et surtout, elle insiste sur le besoin de remettre à plat notre façon d'envisager et de mener les opérations de paix.

Permettez-moi de vous exposer les étapes que cette remise à plat nécessite.

Premièrement, placer le rétablissement de la paix au premier plan.

Cela veut dire mettre de nouveau l'accent sur la diplomatie préventive, le rétablissement de la paix et le règlement pacifique des différends.

Cela suppose également de renforcer les bons offices du Secrétaire général ou de la Secrétaire générale, de même que ceux de ses envoyés et du Secrétariat.

Nous avons vu en Colombie, par exemple, comment nos bons offices ont contribué au processus de paix, facilité la conclusion de l'accord de paix et ouvert la voie au déploiement d'une mission politique spéciale chargée d'aider les parties à le mettre en œuvre.

Toutes nos opérations de paix, ainsi que les processus politiques qu'elles sont destinées à appuyer, nécessitent le soutien ferme et unifié des États Membres de l'Organisation des Nations Unies.

Le Secrétariat, pour sa part, doit s'employer activement à rapprocher les différents points de vue et à aider le Conseil de sécurité et les États Membres à s'entendre sur les défis en présence et sur les options permettant de les relever.

Le rétablissement de la paix est au cœur du mandat de la plupart des opérations de paix, mais il ne saurait reposer sur les seules missions.

Nous devons mieux tirer parti de l'expertise et des capacités dont nous disposons déjà au Siège et les mettre au service des processus de paix et de l'ouverture de l'espace politique.

Par exemple, dans le cadre de mon Initiative ONU80, les missions politiques spéciales chargées d'appuyer les discussions internationales de Genève et les activités de bons offices menées à Chypre ont été reconfigurées afin d'être plus légères et plus efficientes, grâce à un soutien plus direct du Siège.

Nous devons également mettre pleinement à profit nos missions politiques spéciales dotées de mandats régionaux et réfléchir à la manière d'étendre notre réseau de bureaux régionaux et d'envoyés.

Ces présences peuvent intervenir rapidement, collaborer étroitement avec les organisations régionales et aider à empêcher que des différends ne dégénèrent en conflits de plus grande ampleur, y compris entre États.

Mais ne nous faisons pas d'illusions:

Aucune opération de paix, ni aucun processus politique soutenu par l'Organisation, ne peut aboutir sans un soutien solide et cohérent des États Membres.

Deuxièmement, renforcer les partenariats avec les États hôtes.

La paix ne s'importe pas.

Elle se construit sur le terrain, en étroite coopération avec les États hôtes.

Les opérations de paix ne peuvent être efficaces que si leur mandat soutient les acteurs nationaux, qui sont en définitive la clé de toute paix durable.

L'étude expose les moyens de renforcer ces partenariats, notamment grâce à des consultations structurées entre le Conseil de sécurité, les États hôtes, les pays fournisseurs de contingents ou de personnel de police et le Secrétariat.

Ensemble, nous devons dégager une vision commune de ce que chaque mission peut accomplir tout au long de son cycle de vie.

Troisièmement, définir des mandats ciblés et flexibles.

Il est temps d'accorder nos ambitions et les réalités.

Les opérations de paix devraient être axées sur les domaines dans lesquels elles disposent d'un avantage comparatif évident, notamment l'action politique, la sécurité et, lorsque cela relève de leur mandat, la protection des civils.

Les missions doivent également continuer de s'adapter aux réalités du terrain. Lorsque les circonstances changent profondément, les mandats doivent évoluer en conséquence.

Le Secrétariat a un rôle important à jouer pour aider le Conseil de sécurité à faire en sorte que les missions restent adaptables.

Il s'agit notamment de fournir régulièrement des évaluations franches de la manière dont les missions s'acquittent de leur mandat.

De proposer des options permettant de mieux adapter les mandats à la situation sur le terrain.

Et de présenter, lorsqu'il y a lieu, des plans de transition et des stratégies de sortie.

Ces plans et stratégies doivent être planifiés le plus tôt possible et régulièrement actualisés afin de garantir la consolidation des acquis.

Je me félicite des progrès accomplis dans la hiérarchisation des mandats et remercie le Conseil de sécurité des efforts qu'il déploie à cet égard.

Mais soyons clairs:

Les opérations de maintien de la paix ne devraient être déployées que lorsqu'un accord de paix ou, à tout le moins, un cessez-le-feu solide est déjà en place.

On ne peut maintenir la paix là où il n'y a pas de paix à maintenir.

Quatrièmement, clarifier la répartition des responsabilités.

Accompagner les sociétés dans le passage de la guerre à la paix est l'une des tâches les plus ardues qui nous incombent.

Cela nécessite une mobilisation pleine et durable de l'ensemble du système des Nations Unies et de la communauté internationale.

Cela suppose également que les opérations de paix travaillent de concert avec les équipes de pays des Nations Unies au sens large, en mettant à profit les atouts propres à chaque entité et en évitant les chevauchements.

Dans certains cas, les organismes, fonds et programmes dotés de l'expertise et de la présence voulues sont mieux placés pour mettre en œuvre certains aspects du mandat.

Cette approche en réseau s'inscrit dans le prolongement de mon rapport sur l'Initiative ONU80, intitulé « Changement de paradigmes: unis dans la mise en œuvre », dans lequel je préconise que les tâches liées aux programmes soient, dans la mesure du possible, confiées aux entités du système des Nations Unies les mieux armées pour les mener à bien.

Au-delà de l'amélioration de l'exécution des mandats, cette approche favorisera des transitions de mission plus harmonieuses et plus durables, notamment lorsque des tâches relevant du mandat doivent être transférées à l'État hôte et à l'équipe de pays des Nations Unies.

Cinquièmement, favoriser des opérations plus agiles.

Pour être véritablement agiles, les opérations de paix doivent s'appuyer sur des cadres administratifs flexibles, des chaînes de commandement clairement définies et des mécanismes de planification et d'intervention solides.

Elles doivent également conserver l'un de nos principaux atouts: un personnel qualifié et diversifié issu du monde entier.

Pour ce faire, nous devons préserver les acquis et accélérer la participation réelle des femmes à tous les aspects des opérations de paix des Nations Unies.

Sixièmement, rendre les opérations plus efficientes et plus responsables.

Une gestion responsable des ressources est indispensable.

Mais pour honorer notre engagement à rendre l'ensemble des opérations de paix plus efficientes et plus efficaces, nous devons davantage mettre l'accent sur l'impact et les résultats.

Nous devons également continuer de veiller à ce que l'ensemble du personnel réponde pleinement de sa conduite et de ses performances, en toutes circonstances et sans exception.

Les populations les plus vulnérables du monde ont placé leur confiance dans l'Organisation des Nations Unies.

Nous devons continuer de mériter cette confiance, jour après jour, et ne jamais la trahir.

Septièmement, mieux se préparer et renforcer les capacités technologiques.

Les États Membres ont clairement fait savoir qu'ils attendaient de l'ONU qu'elle agisse rapidement et apporte des réponses adaptées dans tout l'éventail des opérations de paix.

Pour répondre à ces attentes, nous devons continuer d'investir collectivement et durablement dans nos capacités, tant civiles que celles des personnels en uniforme spécialisés.

Nous devons préserver et maintenir l'expérience et l'expertise acquises de haute lutte par l'ONU ainsi que les capacités qu'elle a mis en place au service de la paix.

Nous devons également renforcer l'état de préparation et la résilience de nos missions.

En comblant les lacunes en matière de technologie et de capacités.

En étudiant les possibilités de doter les missions de structures plus mobiles.

Et en veillant à la sûreté et à la sécurité de notre personnel de terrain.

Je salue le dévouement et le courage de toutes celles et tous ceux qui ont servi dans les opérations de paix des Nations Unies.

Je rends hommage à nos chers collègues qui ont donné leur vie au service de la paix.

Je me félicite que de nombreux États Membres se soient portés coauteurs de la résolution 2823 du Conseil de sécurité et que cette résolution ait été adoptée à l'unanimité.

Les attaques contre les Casques bleus des Nations Unies doivent cesser et leurs auteurs doivent répondre de leurs actes.

Aucune impunité. Aucune exception.

Notre personnel civil est lui aussi souvent confronté à des menaces graves.

La semaine dernière, nous commémorions l'attentat à la bombe perpétré contre l'hôtel Canal à Bagdad, dans lequel 22 membres du personnel de notre mission politique spéciale en Iraq ont trouvé la mort en 2003. Cet attentat nous rappelle de façon poignante les sacrifices consentis au service de la paix.

Enfin, renforcer les partenariats entre le niveau mondial et le niveau régional.

L'étude souligne que nous agissons au sein d'un écosystème beaucoup plus vaste d'acteurs, dont chacun est investi d'un mandat distinct et dispose d'avantages comparatifs qui lui sont propres.

L'efficacité du multilatéralisme en réseau repose sur des partenariats solides, et le partenariat entre l'Organisation des Nations Unies et l'Union africaine en est une parfaite illustration.

Dans sa résolution 2719, le Conseil de sécurité a établi un modèle de financement prévisible pour les opérations de soutien à la paix menées par l'Union africaine et autorisées par lui, opérations qui sont financées au moyen des contributions statutaires.

Il est essentiel que les membres du Conseil s'entendent sur la concrétisation de cet engagement historique.

Et, dans certaines circonstances, il peut être justifié de recourir à des opérations d'imposition de la paix menées par des organisations régionales ou des coalitions de volontaires.

Selon les dispositions du Chapitre VII de la Charte, l'imposition de la paix peut reposer sur un éventail de mesures coercitives, y compris le recours à la force militaire, autorisées par le Conseil de sécurité pour maintenir ou rétablir la paix et la sécurité internationales.

Contrairement aux opérations de paix des Nations Unies, les mesures d'imposition de la paix ne nécessitent pas forcément le consentement stratégique des parties à un conflit.

Mais tous ces efforts devraient s'inscrire dans une stratégie d'ensemble qui privilégie les solutions politiques, s'attaque aux causes profondes des conflits et aux griefs entre les parties, et repose sur un engagement national en faveur d'une paix durable.

Et il faut que la Charte, le droit international humanitaire et le droit international des droits humains soient pleinement respectés et que des comptes soient rendus au Conseil de sécurité.

En l'absence de garanties, les interventions privilégiant une logique sécuritaire pourraient renforcer les dynamiques mêmes qu'elles cherchent à enrayer.

Le Secrétariat est prêt à aider à la mise en place de ces garanties et à fournir l'expertise et l'assistance politique et technique nécessaires.

S'agissant des opérations d'imposition de la paix, les missions des Nations Unies peuvent, dans certaines circonstances, fournir diverses formes d'appui en tirant parti de l'expérience acquise.

Madame la Présidente, Excellences,

La Charte des Nations Unies constitue le fondement de l'action collective.

Au fil des décennies, les États Membres ont mis en place et adapté un large éventail d'opérations de paix pour répondre à des défis en constante évolution.

Mais les opérations de paix sont, avant tout, des instruments politiques.

Leur succès dépend de l'adéquation de leurs mandats aux besoins sur le terrain, de la volonté des parties, et du niveau de soutien politique du Conseil de sécurité et des États Membres.

Un impact durable exige que les États Membres, les Nations Unies, le pays hôte et les partenaires internationaux œuvrent ensemble dans un esprit de responsabilité partagée et dans la poursuite d'un objectif commun.

J'exhorte les États Membres à s'appuyer sur cet examen lorsqu'ils envisageront les différentes options pour adapter les opérations de paix des Nations Unies.

À donner suite à ses recommandations au sein des organes intergouvernementaux compétents.

Et à investir dans la paix.

Excellences,

J'exprime ma sincère gratitude aux États Membres pour leur appui à ce processus d'examen.

Et je vous remercie de contribuer à rendre les opérations de paix des Nations Unies plus efficaces, plus efficientes dans l'utilisation des ressources, et plus porteuses de résultats.

Nous devons nous adapter à un monde en mutation.

Et ensemble, nous devons trouver la volonté - et les ressources - de tracer des voies vers la paix.

Je vous remercie.

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