08/27/2026 | Press release | Distributed by Public on 08/27/2026 14:50
On trouvera ci-après le message du Secrétaire général de l'ONU, M. António Guterres, à l'occasion de la Journée internationale pour la protection de l'éducation contre les attaques, célébrée le 9 septembre:
L'éducation est la clef d'un avenir meilleur pour chaque enfant et chaque jeune.
C'est aussi un droit humain fondamental.
Pourtant, l'exercice de ce droit devient de plus en plus risqué.
Ces deux dernières années, dans le monde, plus de 8 500 attaques ont été dirigées contre des écoles, des élèves et des membres du personnel enseignant, traînant dans leur sillage leur lot de violences meurtrières, d'enlèvements et de traumatismes.
Tous les États sont tenus de garantir le droit à l'éducation de chaque enfant, et la sécurité des écoles et des lieux d'apprentissage.
Toutes les parties à des conflits doivent prévenir et faire cesser les attaques visant les écoles et tout autre établissement d'enseignement, respecter les obligations que leur impose le droit international et amener les auteurs d'attaques à répondre de leurs actes.
Les pays doivent investir dans l'éducation de chaque enfant, adhérer pleinement à la Déclaration sur la sécurité dans les écoles et la mettre en œuvre, et soutenir la Coalition mondiale pour la protection de l'éducation contre les attaques.
Nous devons unir nos efforts pour préparer et protéger les systèmes d'enseignement en présentiel et en ligne, en particulier pour les filles et les enfants en situation de vulnérabilité.
Et nous devons faire en sorte que les enfants et les jeunes associés à des forces ou groupes armés retournent à l'école et réintègrent la société en toute sécurité.
Pour aider les pays en ce sens, le système des Nations Unies met à leur disposition une panoplie de ressources. L'UNESCO, en particulier, fournit des orientations pratiques et un appui à l'élaboration des politiques.
Attelons-nous ensemble à assurer la sécurité des enfants pour qu'ils puissent apprendre et bâtir l'avenir de paix qu'ils sont en droit d'attendre.