03/10/2026 | Press release | Distributed by Public on 03/10/2026 14:54
Le réseau de bibliothèques Fraser Valley Regional Library a émis un préavis de lock-out de 72 heures aux membres du SCFP 1698 qui fournissent ses services. Si l'employeur procède au lock-out, les enfants, les familles et les communautés qui dépendent de leurs bibliothèques locales perdront l'accès à des services et à un soutien essentiels.
« C'est une attaque injustifiée contre le personnel de ces bibliothèques et les communautés qu'on sert », s'indigne Laurie Dyck, présidente du SCFP 1698. « Le PDG Scott Hargrove et le conseil d'administration du réseau de bibliothèques ont choisi d'aggraver ce conflit au lieu de s'asseoir à la table de négociation pour conclure une entente équitable. Ils menacent de suspendre les services de bibliothèque pour forcer le personnel à accepter un contrat qui ne respecte pas les normes régionales. Leur décision va nuire aux travailleuses et aux travailleurs, aux familles et aux membres les plus vulnérables de nos collectivités. »
Les négociations ont commencé en juin 2025. Les parties se sont rencontrées à plusieurs reprises, notamment avec l'aide d'un médiateur, pour parvenir à une entente. Cet avis de lock-out est une déception pour le syndicat, d'autant plus que celui-ci avait informé l'employeur, plus tôt cette semaine, qu'il était prêt à accepter tous les aspects de son offre, à la seule exception de la durée de trois ans. Pour atteindre un règlement, une entente de plus courte durée avait été proposée.
La direction du Fraser Valley Regional Library a cependant rejeté la proposition, puis présenté une contre-offre moins avantageuse que d'autres ententes dans la région.
« On avait une solution tout à fait raisonnable. Nos membres veulent travailler et servir leur collectivité. Choisir le lock-out, c'est mettre fin au dialogue et faire porter les conséquences aux familles qui comptent sur leurs bibliothèques locales comme centres communautaires. Une décision comme celle-ci témoigne d'un manque flagrant de jugement et de leadership. Mais il n'est pas trop tard pour que l'employeur fasse marche arrière et change de cap », conclut Laurie Dyck.